E-commerce : les secrets pour rédiger une fiche produit efficace !

E-commerce : les secrets pour rédiger une fiche produit efficace !

Google, LE moteur de recherche incontournable, et qui a envahi notre quotidien, ne cesse de dicter sa loi dans les pages de résultats, et n’hésite pas de plus en plus fréquemment, à mettre en production de nouveaux algorithmes. Redoutés par les SEO managers, ces algorithmes ont cependant une vocation salutaire : offrir à l’internaute des résultats toujours plus cohérents, et de remettre au cœur des SERP, des pages au contenu le plus riche possible et qui répond le mieux à la requête saisie par l’internaute.

On le sait, la mise en place d’un contenu le plus optimisé et le plus riche possible est un travail qui occupe bien des rédacteurs web, mais force est de constater que certains e-commerçants ont eu tendance à s’endormir sur leurs lauriers, en créant des fiches produits « à la volée » , par simple copier/coller des sites internet de leurs fournisseurs ou des fabricants, générant alors du « Duplicate Content », ignoré par les moteurs de recherche.

Cependant, aujourd’hui, tout e-commerçant devrait prendre un certain recul et ne pas penser que pour et par Google, dans le cadre de l’enrichissement et l’amélioration de leur  boutique internet, et placer l’internaute / prospect au cœur des préoccupations, notamment en matière de conception de fiches  présentant les produits.

Les objectifs d’une bonne fiche produits :

Une bonne fiche produit a deux objectifs qui découlent l’un de l’autre :

  • Informer l’internaute : la fiche produit doit informer le client sur le produit en vente
  • Inciter à l’achat : après avoir lu la fiche produit, l’internaute doit être motivé à acheter

Une fiche de piètre qualité va donc avoir plusieurs effets :

  •  ne pas inciter l’internaute à acheter : une fiche produit de piètre qualité risque de ne pas satisfaire l’appétit des prospects curieux, et qui, avides d’informations, vont aller chercher  des informations sur d’autres sites.
  • ne pas créer un climat de confiance : c’est via son site internet que le commerçant en ligne doit démontrer qu’il est un professionnel et qu’il connait son métier. L’internaute désirant acheter un produit entend s’adresser à une personne connaissant le produit, personne qui pourra l’aider s’il rencontre un problème lors de l’utilisation ou la mise en route du produit. Il est indéniable qu’une fiche produit dupliquée, ou pire bâclée ne sera pas à même de créer ce climat de confiance
  • solliciter plus que de mesure les commerciaux :  une fiche incomplète, mal rédigée, peut susciter plus que de mesure la curiosité des  acheteurs, qui désirant obtenir plus d’informations sur les produits, pourront soit prendre contact avec la société par téléphone, soit par email. Le volume de temps consacré à ce type d’activité risque alors de prendre un volume démesuré, et coûter cher au commerçant en ligne, d’autant si le taux de transformation (commandes effectives / nombre de prises de contact) est faible !

Un véritable travail de fond s’impose donc !

Comment rédiger une  fiche produit efficace

La rédaction d’une bonne fiche produit passe par une mise en situation simple. Le Webmaster/e-commerçant doit se poser une question « Quelles informations voudrais-je que l’on me donne sur ce produit et qui me décideraient à l’acheter ? » .

Voici donc quelques conseils simples, qui sont de nature à conduire à la rédaction d’une fiche produit efficace :

L’orthographe et la syntaxe :

Il s’agit là d’un point clé. La  fiche produit doit être exempte de fautes d’orthographe, et de syntaxe. Afin de les éviter, plusieurs relectures s’imposent.  Une coquille / une faute de frappe  est excusable, mais la profusion de fautes dans une description va tendre à  créer un climat peu propice à la confiance…. Il ne faut  jamais oublier que l’internaute qui visite une boutique internet ne connait pas l’e-commerçant qui l’anime. Il  est donc  conduit à apprécier  le sérieux et la crédibilité du vendeur via certains éléments tels que l’orthographe. Une fiche produit truffée de faute va avoir pour effet de renforcer la suspicion du prospect.

Le type de langage à adopter :

Certains e-commerçants pensent, à tort, que le registre de langage à adopter doit obligatoirement être soutenu. Il s’agit d’une grave erreur. Par exemple, le ton adopté pour présenter des produits para-pharmaceutique ne sera pas le même que pour présenter le dernier gadget « geek » ou encore le dernier pantalon « fashion ».

Le e-commerçant doit donc connaître quel « ton » sera le plus approprié pour convaincre ses prospects de devenir clients.   Un ton trop révérencieux tendra à créer une ambiance froide et à la limite du mépris, tandis qu’un ton trop « familier »  inapproprié tendra à créer une atmosphère peu sérieuse….

La recherche de mots clés :

Avant de se lancer dans la rédaction de la  fiche produit, il faudra  s’arrêter quelques minutes sur la recherche des mots clés relatifs aux produits. Divers sites internet permettent de mener une recherche efficace de mots clés : Google Adwords, Google Suggest…

Cette recherche aboutira à la rédaction d’un tableau  qui  fera apparaître ses derniers, avec le volume de recherche et la concurrence existant entre les différentes boutiques sur ces mots clés.

La description du produit :

Une fois le  ton juste choisi, il va falloir rédiger la fiche produit : le nerf de la guerre.

Il convient tout d’abord d’oublier le copier/coller des données constructeurs, sous peine de voir la fiche mal se positionner dans les moteurs de recherche.

Il en est de même pour la stratégie de la paraphrase.  Il ne faut jamais perdre d’optique qu’il faut offrir à l’internaute, un contenu inédit, frais, qu’il n’aura pas vu ailleurs, et qui va le décider à cliquer sur le bouton « Ajouter au panier ». L’argumentaire va donc devoir être personnel, et parler du produit, de ses caractéristiques, de son utilisation.

Il va falloir  éviter la profusion de superlatifs (« produit miraculeux », « super produit ») : il ne faut jamais oublier que l’internaute est très souvent sur ses gardes sur internet : un argumentaire versant trop dans l’abondance de qualificatifs risquerait d’éveiller (peut-être à tort) sa méfiance, et donc de le dissuader d’acheter le produit.

Lors de cette rédaction, il ne faudra pas hésiter à piocher dans le tableau des mots clés dressé précédemment : les « spiders »  n’y seront que plus sensibles.

On peut considérer qu’une bonne fiche produit contient au moins 500 mots…. Cela peut paraître beaucoup, mais ce volume est relativement vite atteint lorsque l’on se met à la place de l’internaute qui désire tout savoir sur le produit. A noter qu’il s’agit là d’un chiffre donné pour « guide ». Une fiche plus courte et bien rédigée peut avoir autant, voire plus d’impact qu’une fiche très longue au contenu  qui n’est optimisé.

Il est à noter que pour des questions de lisibilité (et de référencement) on peut avoir recours à l’usage d’expressions en caractères gras, en italique et en souligné : le tout est de ne pas en abuser !

Lors de cette rédaction, il pourra être utile de recourir à l’utilisation des balises Head (Hn) : elles permettront un découpage de la page harmonieux, et une articulation de l’argumentaire commercial.

On proscrira par contre l’usage abusif de couleurs pour les textes.

Idéalement, l’argumentaire principal du produit pourra avoir une introduction synthétique, avec pourquoi pas, une mise en situation concrète de l’objet.  D’ailleurs, à l’occasion de la rédaction de cette fiche, il pourra être utilisé la méthode AIDA : Attention / Intérêt / Désir / Action…

Un tableau récapitulatif :

Ce tableau est trop souvent oublié par les e-commerçants, qui pensent que l’argumentaire commercial est suffisant. Il s’agit là d’une erreur. Ce tableau  a plusieurs intérêts, parmi lesquels :

  • la synthétisation des données techniques abordées dans l’argumentaire
  • l’ajout de données qui n’auraient pues être mentionnées dans la fiche produit (il est en effet parfois difficile de pouvoir loger dans un argumentaire commercial toutes les données purement techniques, et qui pourraient rendre l’argumentaire soporifique)

Le choix des photos :

Bien des fabricants, constructeurs mettent à disposition des commerçants  des photos des produits. Ces dernières sont  certes à utiliser, mais il ne faut en aucun cas hésiter à faire soit même des photos des produits. Pour quelques centaines d’euros, il est possible d’acheter  des petits laboratoires photos permettant de réaliser des clichés  de très bonne qualité. Il faut oser se démarquer des concurrents, en offrant  des photos inédites, mettant le produit en situation : le prospect doit pouvoir se projeter, imaginer ce qu’il pourra faire du produit. Une photo « inédite » ne pourra que stimuler l’imagination de ce dernier.

En ce qui concerne la photo, le format « jpg » reste à préférer.  Le marquage en filigrane reste à proscrire, car fleure l’amateurisme. De plus, un filigrane, aussi bien incrusté soit-il dans un cliché, pourra être avec facilité retiré par les utilisateurs de logiciels de retouche d’image.

Il est aussi inutile de préciser que les méthodes suivantes sont à proscrire pour un bon référencement de la fiche produit et de l’image :

  • le recours à un javascript bloquant les actions du bouton droit de la souris : bien que ce type de script soit désormais totalement obsolète, certains webmasters « nostalgiques » y ont encore recours !
  • L’inclusion de toutes les images du produit dans un carrousel en Flash

Tout comme le texte, la photo doit faire l’objet d’une attention particulière en terme de référencement :  la ou les photos pourront être référencées sur Google Images, qui ne l’oublions pas est une source de trafic à ne pas négliger. Il conviendra donc d’apporter un  soin particulier aux points suivants  :

  • le nommage de la photo : le nommage du style « DSC679_56.jpg » est à proscrire. Il faudra veiller à donner à la photo un nom convivial, comme par exemple « nom-du-produit.jpg ». La présence d’espace dans le nom du fichier est à éviter, tout comme la présence d’underscore, ou de lettres accentuées.
  • la balise « alt » : cette balise est destinée à décrire l’image si celle-ci ne s’affiche pas. Elle doit idéalement avoir une longueur de 60 caractères, mais ne doit jamais dépassé 80 caractères. Il faudra donc essayer de décrire au mieux le contenu de l’image. Il ne faudra pas hésiter à utiliser les mots clés cherchés lors de la rédaction de la description du produit.

L’écriture de l’URL

Bien des solutions des boutiques autorisent la ré-écriture des URL des pages, afin de les optimiser pour le référencement : pourquoi se priver de cette  possibilité d’optimisation ?

Dans le cadre de  cette réécriture d’URL, il faudra veiller à utiliser les mots clés qui décrivent le mieux le contenu de la page. Il conviendra de veiller cependant à éviter la profusion de mots clés dans une adresse, sous peine de voir la page sanctionnée par Google.

Même si Apache peut gérer des URL pouvant compter jusqu’à 8000 caractères, et qu’internet Explorer soit en mesure de gérer des URL pouvant compter jusqu’à 2083 caractères,  la limite raisonnable reste 120/150 caractères

Note : quelle que soit votre solution e-commerce, il est important de veiller à certains détails concernant l’URL de votre fiche produit :

  • si le produit est disponible dans plusieurs catégories / rayons, il est souhaitable que l’URL ne change pas,  pour éviter la génération de contenu dupliqué
  • si le produit change d’URL, il sera important de prévoir la mise en place d’une balise canonique destinée à signaler à Google quelle est la page qui contient le contenu original et qui doit donc être privilégiée au niveau du référencement.

Les balises Meta :

Il n’est pas possible ici d’exposer en détail le contenu des balises, tant il y aurait à dire.  Cependant, trois balises semblent particulièrement à soigner :

  • La balise Title : elle doit être claire, explicite. Elle sera reprise par Google dans la page de résultat. Une balise bien rédigée saura se démarquer des autres résultats. L’écriture d’une balise « Title » en majuscule reste évidemment à proscrire !
  • La balise « Description » : le contenu de cette balise est généralement utilisé par les moteurs de recherche en guise de Snippet. Il faudra donc faire preuve de créativité pour rédiger un texte accrocheur, celui là même qui convaincra l’internaute à cliquer.
  • La balise « Canonical » : même si certains spécialistes du référencement pensent que cette balise tombera bientôt en désuétude, elle a encore son utilité. Cette balise est destinée à recevoir la véritable URL de la page  originale, et est destinée à parer les éventuels problèmes de Duplicat Content.

Les « nostalgiques » du référencement pourront s’ils le désirent, enrichir la balise « keywords », à l’aide des mots clés trouvés lors de la rédaction de la description. Attention : cette balise, suite à son utilisation abusive par des webmasters indélicats est tombée en désuétude.

Les balises Open-Graph :

Il n’est pas possible ici d’exposer en détail le contenu des balises, tant il y aurait à dire.  Cependant, trois balises semblent particulièrement à soigner :

Les balises Open_graph sont utilisées par les réseaux sociaux, notamment par Facebook. Aussi, si vous souhaitez « viraliser » le contenu de votre site internet sur Facebook, et avoir un rendu très professionnel, il est impératif d’avoir la main sur ces balises.

Bien des articles détaillés sur internet vous expliqueront sur internet comment rédiger ces balises.

Voici  cependant les principales balises, à ne pas négliger :

  • <meta property= »og:type » content= »  » /> : Indiquez le type de votre site : website, shop…
  • <meta property= »og:url » content= »  » /> : Indiquez l’adresse de la page sur laquelle cette balise est présente
  • <meta property= »og:site_name » content= »  » /> : Indiquez le nom du site
  • <meta property= »og:title » content= » » /> : Indiquez le titre de la page tel que vous désirez le voir figurer sur les réseaux sociaux.
  • <meta property= »og:description » content= » » /> : Indiquez la description de la page tel que vous désirez le voir figurer sur les réseaux sociaux.
  • <meta property= »og:image » content= »  » /> : Indiquez l’URL absolue de l’image que vous désirez voir s’afficher sur les réseaux sociaux.
  • <meta property= »og:image:secure_url » content= »  » /> : Indiquez l’URL absolue  sécurisée (https:// ) de l’image que vous désirez voir s’afficher sur les réseaux sociaux.
  • <meta property= »og:image:type » content= »  » />: Indiquez le format de l’image insérée JPG (image/jpg), PNG (image/png)….
  • <meta property= »og:image:width » content= » » /> : Indiquez la largeur de l’image
  • <meta property= »og:image:height » content= » » />: Indiquez la hauteur de l’image

Petite astuce : vous pouvez indiquer dans les balises images, l’adresse d’une image qui n’est pas sur la page.

  • <meta property= »og:latitude » content= » » /> : Si vous disposez d’une boutique physique, indiquez la latitude de votre établissement.
  • <meta property= »og:longitude » content= » » /> : Si vous disposez d’une boutique physique, indiquez la longitude de votre établissement.
  • <meta property= »og:street_address » content= »  » /> : Indiquez l’adresse postale de votre établissement.
  • <meta property= »og:locality » content= »  » /> : Indiquez le nom de la ville.
  • <meta property= »og:region » content= »  » />: Indiquez la province, la région.
  • <meta property= »og:postal_code » content= » » />: Indiquez le code postal.
  • <meta property= »og:country_name » content= »  » />: Indiquez le nom du pays.
  • <meta property= »og:email » content= »  » /> : Indiquez votre adresse email de contact
  • <meta property= »og:phone_number » content= » » /> : Indiquez votre numéro de téléphone au format international.
  • <meta property= »og:fax_number » content= » » /> : Indiquez votre numéro de télécopie au format international.
  • <meta property= »og:locale » content= »  » />: Indiquez la langue pratiquée dans votre pays, et la langue dans laquelle est rédigé votre site
  • <meta property= »og:locale:alternate » content= »  » /> : Indiquez la langue alternative  pratiquée dans votre pays, et la langue dans laquelle est rédigé votre site

Le travail est désormais presque terminé !

Après toutes ces étapes, le travail est presque terminé ! Presque… car il reste encore deux étapes importantes à ne pas oublier :

  • la mise à jour du fichier sitemap.xml : dès que la fiche sera terminée, il ne faudra surtout pas manquer d’ajouter son URL au fichier Sitemap.xml, qui aura été préalablement soumis à Google, Bing et Yahoo !
  • la mise à jour du sitemap images : bien qu’encore peu utilisé ce fichier, est destiné à recenser toutes les images présentes sur votre site.
  •  les fichiers « comparateurs de prix » : il est bon de vérifier que la nouvelle fiche produit figure bien dans l’ensemble des fichiers mis à disposition pour les comparateurs de prix (Le Guide, Google merchant….)

La fiche produit est  désormais terminée, mais il faudra toujours garder en tête qu’une fiche produit parfaite n’existe pas et qu’elle n’est pas figée : des rectifications, des améliorations seront à apporter !

Et après….

Cet article a été l’occasion  d’aborder la conception d’une fiche produit dans son intégralité, ainsi que les balbutiements de travaux d’optimisation pour les moteurs de recherche. Cette dernière phase  n’a été que partiellement traitée, car il s’agit là d’un métier à part entière…. Et un article, ni un livre ne suffirait pas !

Cependant, si l’on devait citer « en vrac » quelques tâches supplémentaires à accomplir pour voir caracoler la page produit dans Google on pourrait citer les quelques travaux suivants, qui feront sans doute l’objet d’autres articles sur ce blog :

  • Développer le maillage interne du site : pourquoi aller chercher des liens aux quatre coins du web, alors qu’il est si facile de gagner ses premiers liens via son site, en développant le réseau de liens interne au site….
  • Blogging : LE réflexe à avoir ! dès une nouvelle fiche produit créée, un billet sur le blog de la société s’impose. ATTENTION : nulle question de se livrer à du « Duplicat Content » ! Le blog doit être l’occasion de présenter le produit sous un nouveau jour.
  • Communiqué de presse : il existe des dizaines de sites internet diffusant des communiqués de presse gratuitement. Pourquoi ne pas rédiger un communiqué de presse et le ventiler auprès de ces agences de presse virtuelles : l’effet peut être surprenant !
  • Twitter, Facebook : un petit message déposé sur Facebook, ou un Twitter rapide pour informer de la disponibilité du produit dans votre boutique ne demande que quelques minutes de travail. Pourquoi s’en priver ! Ce sera d’ailleurs l’occasion de récolter le fruit de la rédaction des balises open-graph !
  • Bookmark : même si l’influence des sites de Bookmarks tend à diminuer, poster un lien dans votre recueil de signets en ligne ne demande qu’une poignée de minutes !
  • Un code promo : votre solution e-commerce autorise l’émission de codes promos spécifiques attachés à un produit ? Alors n’hésitez pas à  lancer une « Offre de lancement » avec 3 / 5 / 10 % de remise pour les X premiers internautes achetant le produit…. N’hésitez pas non plus à faire connaître ce code sur des sites spécialisés dans les réductions en tout genre
  • Les News-letter : votre nouveau produit vaut le détour ?  alors informez en vite les abonnés à votre mailing-list !
  • La publicité on-line : pendant quelques jours, n’hésitez pas à investir dans quelques campagnes « on-line » comme par exemple Adwords. Une telle campagne sera d’autant plus vite lancée que vous avez à disposition la liste des mots clés porteurs qui ont été sélectionnés pour la rédaction de la fiche produit

Voici quelques pistes de réflexion et d’action à mener….  Et qui tendent à prouver que la mise en ligne d’un nouveau produit sur un site n’est pas une activité à prendre à la légère. Inutile donc de préciser que si l’on désire qu’une page porte ses fruits (bon référencement, taux de rebond faible, ROI…)il faudra se livrer à un véritable travail d’orfèvre, et ciseler chaque détail.

Il y a d’ailleurs fort à parier qu’avec rigueur et application, mais surtout avec méthode,  Google appréciera vos efforts et positionnera la page de façon favorable.

Quelques lectures pour aller plus loin

Vous désirez prendre en main la rédaction de vos fiches produits ? N’hésitez pas pour aller plus loin, à vous procurer les livres suivants, qui vont approfondir les grandes thématiques abordées dans cet article :